"1+1 = des millions"
(Jour de la Terre, 1990)



Le film "Nuages au Paradis" poursuit son voyage dans les festivals du monde entier. En France, nous focalisons nos actions sur l'éducation des enfants.
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« OPERATION CHAPITEAU-A L’EAU LA TERRE »



























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LE PRINCIPE

« Nous sommes tous Tuvaluens » La tragique exemplarité de la situation tuvaluenne a conduit ALOFA TUVALU à concevoir, au niveau national, une opération multi-supports d’éducation aux changements climatiques : les Chapiteaux « A l’eau, la Terre ». Des actions que l’ONG propose depuis l’automne 2005 aux municipalités françaises et qui comptent parmi leurs partenaires et soutiens privilégiés l’ADEME, le Conseil Régional d’Ile de France, des municipalités et communautés de communes, ETC, Yann Arthus-Bertrand, le Réseau Action Climat, la Ligue de l’Enseignement, Planète Sciences, les Petits Débrouillards, ARGOS, le Journal des Enfants, Altereco, l’ONERC ou encore l’Unesco qui a coiffé le plan décennal «Small is Beautiful» d’Alofa Tuvalu du saut de la Décennie de l’Education au Développement Durable.

Le principe : décrire et expliquer le phénomène des changements climatiques et les moyens d’y faire face à partir de l’exemple concret de Tuvalu : archipel de 9 îles perdu dans le Pacifique sud et première nation menacée de disparaître sous la montée des eaux. L’idée : donner du sens aux décennies qui lui restent et offrir une chance à ses enfants de rester sur leur terre en nourrissant l’espoir d’épargner pareil sort à d’autres territoires. « 1+1=des millions »

Concrètement : les chapiteaux «A l’eau, la Terre » s’adressent aux primaires, aux adolescents et aux adultes. La visite du chapiteau (ou tout autre lieu spécialement aménagé) dure généralement une demi-journée : La projection/débat du documentaire « Nuages au Paradis » sur les effets des changements climatiques à Tuvalu est prolongée par une série d’ateliers pratiques animés par des associations locales et nationales aux qualités pédagogiques reconnues sur le climat, l’énergie, les déchets…. Un goûter bio et équitable permet d’aborder la consommation responsable et l’agriculture sans pesticides… Des expositions à thème élargissent la perspective permettant aux visiteurs de se familiariser par exemple avec la notion de réfugiés climatiques.

Pour garder trace de ce qu’ils ont appris, en parler en classe comme en famille, les enfants emportent un numéro spécial du Journal des Enfants et la bande dessinée « A l’eau, la Terre » sur les gestes quotidiens (9 langues à ce jour)…

Depuis le lancement de la bande dessinée, 3 opérations d’envergure (Clichy sous Bois, Meulan en mai 2006, St Denis en mai 2007) et des centaines de déclinaisons de format plus modestes ont été réalisées.

Toutes les formules sont envisageables : cible, lieu, durée, nombre d’enfants, animations, expositions, associations partenaires etc.

PARTICIPER / REPRODUIRE
Chapiteau "A l'eau, la Terre", mode d'emploi

Contact : Fanny Héros, chargée de mission Alofa Tuvalu
fanny@alofatuvalu.tv



LA BD « A L’EAU LA TERRE »

Un outil pédagogique à destination des enfants de 8 à 13 ans

Afin de disposer d'un outil pédagogique de sensibilisation sur le changement climatique adapté aux plus jeunes, l’ADEME et Alofa Tuvalu ont opté pour l'aspect ludique et didactique d'une bande dessinée dont la réalisation des planches a été confiée au chanteur Kent très investi dans la préservation de notre belle planète.
« A l’eau, la Terre » raconte l’histoire d’une jeune tuvaluenne de 10 ans, Mamaua et d’un petit occidental, Hugo. Tandis qu’ils échangent sur leurs différences culturelles et de mode de vie, Sib, un petit personnage pour lequel les bons réflexes n’ont plus de secrets, leur distribue des bons points ou du poil à gratter selon qu’ils agissent dans le sens de la préservation de l’environnement ou pas. En dernière page, les enfants sont invités à tenir 3 promesses et à réaliser un dessin pour les enfants de Tuvalu.
Depuis le lancement de la bande dessinée en octobre 2005, les dessins affluent au siège de l’association et quelques-uns d’entre eux ont pu être transmis à l’école primaire de Funafuti, capitale de l’archipel.
Tirée à 400 000 exemplaires en version française,
« A l’eau, la Terre » est distribuée en anglais aux Maldives et en Inde. Elle existe aujourd'hui en : français, anglais, tuvaluen, tamoul, vietnamien, thailandais, portugais, flamand/néerlandais, allemand, japonais, tahitien.
Parmi les traductions en cours: espagnol, chinois, russe, polonais,
italien, arabe, indi, danois...
Ce n’est que le début d’une belle aventure pour Mamaua, Hugo, Sib et tous les enfants du monde, celle qui consiste à s’unir pour sauver Tuvalu et la planète entière.

 




























Règles d'usage pour les nouvelles versions


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