COMMUNIQUE MAI 2010
Année internationale de la Biodiversité - Alofa Tuvalu se met à l’eau !
Les changements climatiques affectent la vie marine de Tuvalu aussi sûrement que la montée des eaux menace cette micro-nation du Pacifique Sud de disparition d’ici à quelques décennies. Principale source de protéines pour les Tuvaluens, l’océan qui borde l’archipel est le berceau d’une biodiversité à la fois vitale et méconnue.
Depuis 3 ans, l’association franco-tuvaluenne Alofa Tuvalu, pilote « Tuvalu Marine Life »*, un vaste projet d’inventaire et d’étude qui a pour but de permettre à Tuvalu de renforcer ses capacités d’évaluation, de surveillance et de gestion de ses ressources marines, en même temps que d’accroître le savoir local et scientifique.
La première phase du projet, menée en 2009, a eu pour but de synthétiser les données existantes et de souligner les lacunes. Après concertation avec les différents acteurs du projet, 3 des 9 îles de Tuvalu ont été désignées pour la conduite du complément d’investigation nécessaire : Funafuti (la capitale, au centre de l’archipel), Nanumea (la plus au nord) et Nukulaelae (au sud).
Sandrine Job, Daniela Ceccarelli et Semese Alefaio, experts en biodiversité marine pour Alofa Tuvalu, accompagnent cette seconde phase de terrain réalisée en partenariat avec le département des pêches (Tupulaga Poulasi et Nikolasi Apinelu), le bureau de l’environnement, les gouvernements locaux, le programme NBSAP (National Biodiversity Strategy and Action Plan), New Zealand Aid, l’Université du Pacifique Sud…
Les données acquises seront analysées et partagées avec d’autres réseaux existants. Des ouvrages de communication seront produits, notamment un livre de référence à vocation patrimoniale sur la biodiversité marine de Tuvalu et les savoirs traditionnels ainsi que des ouvrages pour les communautés.
Réalisé sous l’égide de l’Unesco, le projet « Tuvalu Marine Life » est soutenu par la Fondation d’Entreprise Total et le programme CRISP (Initiative Corail pour le Pacifique, Agence Française de Développement).
*Le projet est partie intégrante du plan Small is Beautiful : aider Tuvalu, première nation menacée d’être rayée de la carte par les changements climatiques, à survivre en tant que nation, à préserver son identité, sa culture, à travers la mise en place d’actions concrètes et reproductibles (biodiversité, énergies, déchets) à Tuvalu et leur promotion dans le reste du monde. (www.alofatuvalu.tv)
Plus de détails sur le projet & Rapport bibliographique
Année internationale de la Biodiversité - Alofa Tuvalu se met à l’eau !
Les changements climatiques affectent la vie marine de Tuvalu aussi sûrement que la montée des eaux menace cette micro-nation du Pacifique Sud de disparition d’ici à quelques décennies. Principale source de protéines pour les Tuvaluens, l’océan qui borde l’archipel est le berceau d’une biodiversité à la fois vitale et méconnue.
Depuis 3 ans, l’association franco-tuvaluenne Alofa Tuvalu, pilote « Tuvalu Marine Life »*, un vaste projet d’inventaire et d’étude qui a pour but de permettre à Tuvalu de renforcer ses capacités d’évaluation, de surveillance et de gestion de ses ressources marines, en même temps que d’accroître le savoir local et scientifique.
La première phase du projet, menée en 2009, a eu pour but de synthétiser les données existantes et de souligner les lacunes. Après concertation avec les différents acteurs du projet, 3 des 9 îles de Tuvalu ont été désignées pour la conduite du complément d’investigation nécessaire : Funafuti (la capitale, au centre de l’archipel), Nanumea (la plus au nord) et Nukulaelae (au sud).
Sandrine Job, Daniela Ceccarelli et Semese Alefaio, experts en biodiversité marine pour Alofa Tuvalu, accompagnent cette seconde phase de terrain réalisée en partenariat avec le département des pêches (Tupulaga Poulasi et Nikolasi Apinelu), le bureau de l’environnement, les gouvernements locaux, le programme NBSAP (National Biodiversity Strategy and Action Plan), New Zealand Aid, l’Université du Pacifique Sud…
Les données acquises seront analysées et partagées avec d’autres réseaux existants. Des ouvrages de communication seront produits, notamment un livre de référence à vocation patrimoniale sur la biodiversité marine de Tuvalu et les savoirs traditionnels ainsi que des ouvrages pour les communautés.
Réalisé sous l’égide de l’Unesco, le projet « Tuvalu Marine Life » est soutenu par la Fondation d’Entreprise Total et le programme CRISP (Initiative Corail pour le Pacifique, Agence Française de Développement).
*Le projet est partie intégrante du plan Small is Beautiful : aider Tuvalu, première nation menacée d’être rayée de la carte par les changements climatiques, à survivre en tant que nation, à préserver son identité, sa culture, à travers la mise en place d’actions concrètes et reproductibles (biodiversité, énergies, déchets) à Tuvalu et leur promotion dans le reste du monde. (www.alofatuvalu.tv)
Plus de détails sur le projet & Rapport bibliographique
19 / 05 / 10 - 16 : 29
PRESS RELEASE MAY 2010
International Year of Biodiversity - Alofa Tuvalu plunges into the water !
Global warming affects Tuvaluan marine life as surely as sea-level rise threatens this South Pacific micro-nation with disappearance within the next few decades. As the main source of protein to the Tuvaluan people, the ocean that surrounds the archipelago is home to a vital marine biodiversity whose size and nature is still largely unknown.
For 3 years, the French and Tuvaluan NGO, Alofa Tuvalu, has been leading « Tuvalu Marine Life », an extensive study and documentation project aimed at reinforcing Tuvalu’s capacities to survey, monitor and manage its marine resources, along with increasing its local and scientific knowledge of them.
In 2009, the project’s first phase consisted of summarizing existing data and identifying gaps in knowledge. After consultations with the project’s stakeholders, 3 out of 9 islands of Tuvalu have been chosen to host the needed remaining investigations : Funafuti (the capital atoll, at the center of the archipelago), Nanumea (to the north) and Nukulaelae (to the south).
Alofa Tuvalu’s experts in marine biodiversity, Sandrine Job, Daniela Ceccarelli, Semese Alefaio, are carrying out this second phase in partnership with Tuvalu fisheries (Tupulaga Poulasi and Nikolasi Apinelu), the environment office, local governments, the NBSAP program (National Biodiversity Strategy and Action Plan), New Zealand Aid, University of South Pacific and others.
Data will be analyzed and shared with other existing networks. Communication tools will then be produced : a reference and patrimonial book about Tuvalu’s biodiversity and traditional knowledge, along with useful materials for local communities.
Implemented under the aegis of Unesco, the Tuvalu Marine Life project is supported by the Total Foundation for Entreprise and CRISP (Coral Initiative for the Pacific, French Agency for Development).
*The project is an integral part of the « Small is Beautiful » plan : helping Tuvalu -- the first sovereign nation threatened to be wiped off the map due to the effects of climate change -- survive as a nation and to preserve its identity and culture. These goals are addressed via a range of concrete, reproducible actions (biodiversity, energy, waste) in Tuvalu and their promotion elsewhere in the world. (www.alofatuvalu.tv)
More details about the project & bibliography survey
International Year of Biodiversity - Alofa Tuvalu plunges into the water !
Global warming affects Tuvaluan marine life as surely as sea-level rise threatens this South Pacific micro-nation with disappearance within the next few decades. As the main source of protein to the Tuvaluan people, the ocean that surrounds the archipelago is home to a vital marine biodiversity whose size and nature is still largely unknown.
For 3 years, the French and Tuvaluan NGO, Alofa Tuvalu, has been leading « Tuvalu Marine Life », an extensive study and documentation project aimed at reinforcing Tuvalu’s capacities to survey, monitor and manage its marine resources, along with increasing its local and scientific knowledge of them.
In 2009, the project’s first phase consisted of summarizing existing data and identifying gaps in knowledge. After consultations with the project’s stakeholders, 3 out of 9 islands of Tuvalu have been chosen to host the needed remaining investigations : Funafuti (the capital atoll, at the center of the archipelago), Nanumea (to the north) and Nukulaelae (to the south).
Alofa Tuvalu’s experts in marine biodiversity, Sandrine Job, Daniela Ceccarelli, Semese Alefaio, are carrying out this second phase in partnership with Tuvalu fisheries (Tupulaga Poulasi and Nikolasi Apinelu), the environment office, local governments, the NBSAP program (National Biodiversity Strategy and Action Plan), New Zealand Aid, University of South Pacific and others.
Data will be analyzed and shared with other existing networks. Communication tools will then be produced : a reference and patrimonial book about Tuvalu’s biodiversity and traditional knowledge, along with useful materials for local communities.
Implemented under the aegis of Unesco, the Tuvalu Marine Life project is supported by the Total Foundation for Entreprise and CRISP (Coral Initiative for the Pacific, French Agency for Development).
*The project is an integral part of the « Small is Beautiful » plan : helping Tuvalu -- the first sovereign nation threatened to be wiped off the map due to the effects of climate change -- survive as a nation and to preserve its identity and culture. These goals are addressed via a range of concrete, reproducible actions (biodiversity, energy, waste) in Tuvalu and their promotion elsewhere in the world. (www.alofatuvalu.tv)
More details about the project & bibliography survey
19 / 05 / 10 - 16 : 23
Heureuse coincidence à l’Unesco : Monique Barbut. Alors que je m’interrogeais de l’opportunité ou pas de la mettre en copie de ma réponse à celle de Solomone/Piggarep (une histoire sans fin sur laquelle je reviendrai), Fanny l’a rencontrée et a pu lui toucher 2 mots du dossier. Elle sera donc elle aussi en copie, avec le patron du Sprep, David Sheppard.
Déception du soir : après having raised my expectatives à l’annonce de l’ouverture du premier restaurant indien de Tuvalu. OK contente d’avoir un petit bol d’épinards et un soupe dal, ces deux ingrédients qui vont j’en suis sûre disparaître du menu très vite faute d’approvisionnement, mais le reste était plus que décevant : riz tuvaluen froid, os d’agneau sans viande dans le curry.. Certes ce n’est pas cher mais comment vont ils garder une clientèle sans la nourrir…
Déception du soir : après having raised my expectatives à l’annonce de l’ouverture du premier restaurant indien de Tuvalu. OK contente d’avoir un petit bol d’épinards et un soupe dal, ces deux ingrédients qui vont j’en suis sûre disparaître du menu très vite faute d’approvisionnement, mais le reste était plus que décevant : riz tuvaluen froid, os d’agneau sans viande dans le curry.. Certes ce n’est pas cher mais comment vont ils garder une clientèle sans la nourrir…
16 / 05 / 10 - 16 : 41
Demain le International Year of Biodiversity meeting commence à 9h et se poursuit après l'avion où arrive Randy, le prof de biologie/biodiversité de USP, qui proposait son aide sur les bouquins. Un americain sympa qui embrasse comme du bon pain après 10 mn de discussion. Il avait rencontré Kilifi qui lui avait parlé de nous et curieux il est allé voir le site.... Il était très fier de me reconnaître à l’aéroport… Du coup j'suis allée jeter un œil sur notre site ce qui m’arrive rarement. Bien sur y’a la petite photo illustrant le blog… J’suis pas allée plus loin que le blog, ou en prenant au hasard quelques pages, j'ai relevé un tas de fautes. Honte à moi. Pas assez honte cependant pour trouver absolument le temps de relire plus que ça.
Nostalgie en voyant l'avion décoller. Vraiment envie de rentrer.... avant la journée de l'environnement... à laquelle je ne tiens pas à participer... on va finir par tout faire... déjà la célébration ambitieuse de l'année de la biodiv prévue par Eliala est réduite à peau de chagrin depuis qu’Eli a décidé de partir, elle, soudainement, la semaine prochaine pour de bon ... Il reste 3 trucs dont 2 de nous... « Faut pas exagérer quand même » comme disait Marguerite, ma mère..
Le virement pour le bateau, l’équipe, bouffe et toit sur les îles de la mission biodiversity a été demandé. Voyons quand il arrivera sur notre compte ici.
Fanny a préparé des pages de photos avec légendes pour le dossier de presse et communiqué que veut faire l’ambassade US.... Vérifié les données de l’ambassade de France pour voir on pouvait vraiment faire tenir le coût d’une mission « pour mieux faire entendre la voix des tuvaluens » dans leurs paramètres. Budget/Définition.
Sarah est à Auckland. Elle visite ses chiens ou plutôt les petits de son chenil comme à chaque voyage. Celui-ci est bien sûr particulier et ne me rend pas de bonne humeur. Changer son vol de retour de NZ à Londres couterait 560£, alors que les factures indiquent que c’est 100… Du coup, elle rentre à la date prévue initialement. Beaucoup d’énergie pour rien.
Halo fait à nouveau faut bond sur la formation digit... Après les banques prévisionnelles jusqu'à Août, je me mets sur le dossier Ademe Amatuku. Y’aura aussi les Compress mission biodiv VF et VE à revoir et le document « appel à candidature » pour l’expert junior.
Nostalgie en voyant l'avion décoller. Vraiment envie de rentrer.... avant la journée de l'environnement... à laquelle je ne tiens pas à participer... on va finir par tout faire... déjà la célébration ambitieuse de l'année de la biodiv prévue par Eliala est réduite à peau de chagrin depuis qu’Eli a décidé de partir, elle, soudainement, la semaine prochaine pour de bon ... Il reste 3 trucs dont 2 de nous... « Faut pas exagérer quand même » comme disait Marguerite, ma mère..
Le virement pour le bateau, l’équipe, bouffe et toit sur les îles de la mission biodiversity a été demandé. Voyons quand il arrivera sur notre compte ici.
Fanny a préparé des pages de photos avec légendes pour le dossier de presse et communiqué que veut faire l’ambassade US.... Vérifié les données de l’ambassade de France pour voir on pouvait vraiment faire tenir le coût d’une mission « pour mieux faire entendre la voix des tuvaluens » dans leurs paramètres. Budget/Définition.
Sarah est à Auckland. Elle visite ses chiens ou plutôt les petits de son chenil comme à chaque voyage. Celui-ci est bien sûr particulier et ne me rend pas de bonne humeur. Changer son vol de retour de NZ à Londres couterait 560£, alors que les factures indiquent que c’est 100… Du coup, elle rentre à la date prévue initialement. Beaucoup d’énergie pour rien.
Halo fait à nouveau faut bond sur la formation digit... Après les banques prévisionnelles jusqu'à Août, je me mets sur le dossier Ademe Amatuku. Y’aura aussi les Compress mission biodiv VF et VE à revoir et le document « appel à candidature » pour l’expert junior.
16 / 05 / 10 - 16 : 40
Même pas la tête qui tourne après des jus de citrons à répétition et un pastis, avec Annie Wheeler. Elle était à l’eau pure, victime d’une courante... Hier matin, elle était passée à l'improviste. Quand je lui ai dit que si ça ne la dérangeait pas de venir un peu plus tard ce soir que Nicky et Cat avec lesquelles je n'avais pas encore eu le temps de parler en tete à tete.. Elle m'a répondu "no problem... mais nous non plus on ne s’est pas vues.. demain ? Faut qu'on parle du bouquin etc". On ferait bien la biodiversité des 7 autres îles ensemble. Mataio et les communautés sont partantes… Avec une demande officielle du GoT elle proposera à NZ Aid une mission de terrain commune... Elle m'a demandé si on avait assez d'argent sur le livre... J'ai dit que ça tirait un peu surtout avec l'euro qui dégringole de plus en plus... On verra....
En attendant, ce foutu infomaniak, notre serveur, ne permet pas ce soir de copier, coller… La poisse !
En attendant, ce foutu infomaniak, notre serveur, ne permet pas ce soir de copier, coller… La poisse !
16 / 05 / 10 - 16 : 40
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